Philosophie de la marche
Avant tout, ne perds jamais le désir de marcher. Chaque jour, marcher me porte à me sentir bien, je m’éloigne de toutes les maladies en marchant. J’ai atteint mes plus belles pensées en marchant et je ne connais pas de pensée si lourde que l’homme ne puisse s’en éloigner en marchant. Mais plus on reste assis sans bouger, plus on se sent approcher de la maladie. C’est pourquoi, si tu continues à marcher, tout ira bien.
Søren Kierkegaard, lettre privée de 1847 à sa belle-sœur Sophie Henriette Kierkegaard (surnommée Jette), épouse de son frère Peter Christian. Lettre publiée dans les recueils de sa correspondance (Breve og Aktstykker vedrørende Søren Kierkegaard — Lettres et documents).

Søren Kierkegaard on the Importance of Walking
“Above all, do not lose your desire to walk. Everyday, I walk myself into a state of well-being & walk away from every illness. I have walked myself into my best thoughts, and I know of no thought so burdensome that one cannot walk… pic.twitter.com/tJPVShPdWD
— Natural Philosophy (@Naturalphilosy) August 14, 2026
Le corps devient pétri de la terre qu’il foule. Et progressivement, ainsi, il n’est plus dans le paysage : il est le paysage… Là, le sentiment d’éternité, c’est tout à coup cette vibration des présences. L’éternité, ici comme étincelle.
Frédéric Gros, Marcher, une philosophie (Carnets Nord, 2009).
Une marée de fuites de données...
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