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Epstein Files

 

 

Nouvelle normalité

Le post relaie une vidéo de Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, affirmant qu’il n’y a pas eu de pandémie réelle mais une opération coordonnée pour injecter une substance dangereuse à 5,5 milliards de personnes, causant selon lui des millions de décès.
Dans la vidéo, Yeadon critique les tests PCR frauduleux, l’usage massif inapproprié de ventilateurs, le refus d’antibiotiques et l’impossibilité de développer un vaccin expérimental en si peu de temps, citant des données de mortalité excédentaire de Dennis Rancourt.
Ces déclarations s’inscrivent dans un débat persistant sur la gestion de la crise COVID, avec des appels à une enquête approfondie sur les politiques sanitaires et les vaccins, malgré les positions officielles divergentes.

Biographie du Dr. Mike Yeadon
Formation et carrière scientifique : Pharmacologue et immunologiste britannique, il obtient un doctorat (PhD) de l’Université de Surrey en 1988 avec une thèse sur le système respiratoire des rats. Il rejoint Pfizer en 1995 où il travaille pendant 16 ans au sein de l’unité de recherche sur les allergies et les maladies respiratoires à Sandwich (Kent, Royaume-Uni). Il y devient vice-président et chief scientist, supervisant le développement de médicaments contre l’asthme et la BPCO.

Après Pfizer : En 2011, suite à la fermeture du site de recherche de Pfizer, il cofonde avec des collègues la biotech Ziarco Pharma, dont il est CEO. L’entreprise est vendue à Novartis en 2017 pour 325 millions de dollars. Il n’a pas travaillé directement sur les vaccins durant sa carrière chez Pfizer.

Activités récentes : Retraité, il est devenu depuis 2020 un critique très médiatisé des mesures anti-COVID, des tests PCR et des vaccins, affirmant notamment qu’il n’y a pas eu de pandémie réelle et dénonçant une opération de contrôle. Il est souvent décrit comme une figure de proue des mouvements sceptiques ou « anti-vax » par les médias mainstream, tout en conservant un suivi important dans les cercles alternatifs. Il s’implique aussi dans des initiatives politiques et communautaires liées à ces thèses.

Blog de Mike Yeadon :
https://drmikeyeadon.substack.com/

 

 

Rappel – Roulette russe : « vaccins » ARNm neutres et « vaccins » ARNm plus ou moins toxiques (soupe génique)

 

 

 

Dr. Dawn Michael est une thérapeute relationnelle, sexologue clinique certifiée (AASECT) et experte en santé sexuelle avec plus de 20 ans d’expérience. Titulaire d’un doctorat en sexualité humaine, elle est copropriétaire du Sexual Health and Wellness Center en Californie du Sud, où elle exerce en cabinet privé. Elle est auteure de livres comme My Husband Won’t Have Sex With Me et The Ultimate Intimacy Guide For Passionate People, conférencière et chercheuse en sexualité.

Depuis 2022, suite au décès de son mari (médecin) après un traitement par Remdesivir en milieu hospitalier, elle s’est engagée comme militante pour la liberté en santé. Elle dénonce les protocoles COVID, se présente comme whistleblower et défend la transparence médicale. Très active sur X (@DawnsMission, plus de 210 000 abonnés), elle combine conseils en relations intimes et plaidoyer contre les dangers des protocoles médicaux.

@DawnsMission

À l’origine en anglais

La partie la plus difficile du COVID, ce n’était pas le virus.

C’était de savoir qu’on se faisait avoir, pendant que ma propre famille et mes amis me traitaient de fou pour l’avoir vu. Je les ai avertis tôt au sujet des vaccins. Je les ai suppliés de ne pas se faire vacciner.
La plupart l’ont fait quand même.

Maintenant, certains sont partis. D’autres sont ravagés par de nouveaux problèmes médicaux. Quelques-uns qui le regrettent sombrent dans la dépression et la honte.

Et, le reste jure encore que le vaccin les a « sauvés » – même s’ils continuent de tomber malades et refusent de faire le lien.

Quand le système médical et nos propres agences de santé restent figées dans le déni et refusent de révéler toute la vérité…
Comment aidons-nous vraiment les gens encore piégés là-dedans ?

 

 

Bocquet Annelise

@AnneliseBocquet

On augmente les restes à charge des malades chroniques.
On rend la vie plus difficile pour ceux qui ont des pathologies longues et coûteuses.
Et en parallèle, on légalise l’ »aide à mourir »… qui devient alors une « solution » économique pour l’État et parfois… pour les familles.

La double peine :
appauvrir les malades + leur proposer la mort comme alternative…
« Veuillez dégager le plancher »

 

 

La France

 

 

European Imperium

 

Couvercle de la marmite

 

Philosophie

 

Brivael Le Pogam

@brivael

Je viens de tomber sur un détail assez glaçant.

Dès octobre 1933, le régime nazi a instauré le Schriftleitergesetz (loi sur les rédacteurs).

Pour exercer le métier de journaliste, il fallait :
– s’inscrire obligatoirement à la Chambre de la presse du Reich
– prouver sa « pureté » et sa loyauté
– suivre les directives quotidiennes du ministère de la Propagande

L’article 14 de la loi obligeait explicitement les rédacteurs à supprimer de leurs journaux « tout ce qui est de nature à affaiblir la force du Reich à l’intérieur ou à l’extérieur, la volonté commune du peuple allemand, sa capacité de défense, sa culture ou son économie ».

Goebbels le résumait sans détour :
« C’est le droit absolu de l’État de superviser la formation de l’opinion publique. »

Ils ont ensuite compilé des listes officielles d’« écrits nuisibles et indésirables » (plus de 12 000 titres).
Tout ce qui était jugé dangereux pour la force et l’unité du peuple devait disparaître.

Maintenant, regardez ce que l’UE impose aujourd’hui via le DSA :

Les très grandes plateformes doivent évaluer et atténuer les « risques systémiques » pour les processus électoraux, la sécurité publique et le « discours civique ».
Elles doivent supprimer ou ralentir tout contenu qualifié de désinformation, de haine ou de contenu nuisible.
Des « trusted flaggers » et des codes de conduite sur la désinformation dictent ce qui peut circuler.

Le prétexte a changé.
Le mécanisme reste le même :
protéger le peuple / la démocratie / l’unité → contrôler ce qui peut être dit et lu.

Celui qui définit ce qui est « nuisible » à l’opinion publique possède déjà l’opinion publique.

Les mauvaises idées ne sont presque jamais portées par des monstres.
Elles sont portées par des gens persuadés de protéger le bien commun.

L’histoire montre pourtant que le contrôle de l’information, même au nom de la protection, finit toujours par étouffer ce qu’il prétend défendre.

Les bâtisseurs, eux, misent sur la confrontation libre des idées et sur l’éducation.
Pas sur les listes d’écrits indésirables.

 

 

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